Je préserve un coin naturel sur lequel je n’interviens pas. Ainsi, je transforme une partie de mon jardin en refuge pour la biodiversité.
J’installe des mangeoires et des abris pour animaux (pour les oiseaux ou les insectes) ou je plante une haie champêtre ou j’aménage un point d’eau dans mon jardin.
Je réduis ma consommation d’eau en arrosant au coucher du soleil, en récupérant l’eau de pluie, en répandant des paillages pour garder l’humidité au sol.
J’utilise les déchets organiques. Un tiers de nos déchets peut être composté, et le compost à maturité fournit un excellent terreau.
Je plante des espèces locales, adaptées aux plantes et animaux de nos jardins, comme le fruit de bourdaine, l’érable champêtre, la fleur de Robinier...
Je limite l’éclairage de nuit. Les lumières constituent des pièges à insectes. Éteindre les lumières permet d’économiser l’énergie en préservant la faune locale.
J’utilise des engrais naturels, des produits respectueux de l’environnement. Je valorise la nature pour protéger mon jardin : les coccinelles se nourrissent des larves de pucerons, les œillets d’Inde, la ciboulette, les oignons, l’ail, l’aneth, la menthe, le romarin, le thym... ont une action insecticide.
Je respecte mon voisinage : je respecte l’interdiction de passer la tondeuse de 20h00 à 7h00 et toute la journée des dimanches et des jours fériés.